11 août 2006
*Jour Sans Voyelles*

J'ouvre le bal du Jour J
J'assomme l'horloge et m'enfile son aiguille
Avant d'être cloîtrée dans un silence à huer de rire
Puisqu'il faut que je dépose sur le déclin ma chute libre
A tes pieds, à mes genoux
Et mieux vaut être comme eux, que comme nous…
J'ouvre le bal du Jour J
Je partirais enfin, lasse et esseulée de rien
Dans un chambrant vif, rouge et pourpre aussi
Ma robe souillée, remise dans la seconde
Mon Dieu, que le monde peut-être con!
L'autoamorçage est imminent…
Mes opinions portent à confusions
J'ouvre le bal du Jour J
Un jour comme les autres
Moins pire, ni préférable
Seulement le jour gît.
